Archive pour juil  

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Calculez l’impact de votre comportement !

Comme dit précédemment, les experts parlent de 2007, comme pouvant être la deuxième année la plus chaude après 1998. On a également tous bien compris que le réchauffement de la planète est en parti dû à l’activité de l’Homme. Ne serait-il pas intéressant pour tout un chacun, de chercher à savoir quel est notre impact sur l’environnement? Ne serait ce que par curiosité ou par acquis de conscience. Rendez vous alors sur le site internet: http://www.defipourlaterre.org/jemengage/climact/. En quelques clics, vous pourrez évaluer votre impact et ainsi accéder à une page explicative des gestes simples à faire pour réduire nos émissions des gazs à effet de serre. Une de nos journalistes à jouer le jeu, et le constat n’est pas tout à fait à la hauteur de ses espérances…Mais, le plus important après tout, c’est de réaliser et de prendre peu à peu consicence de notre futur et de ce que nous pouvons faire pour qu’il soit plus « respirable ».Et faire ce test, c’est déjà un premier pas.

Autres sites: http://www.reduisonsnosdechets.fr/

: http://www.wwf.fr/s_informer/calculer_votre_empreinte_ecologique

2007 : deuxième année la plus chaude

« L’année 2007, est en passe de devenir la deuxième année la plus chaude après 1998 » a déclaré Phil Jones, directeur de l’unité de recherche climatique de l’université britannique d’East Anglia, qui fournit des informations à l’Organisation météorologique internationale (OMI), une agence de l’ONU. Diffusé le 2 Juillet, ce communiqué explique que 2007 pourrait être plus chaude que 1998 en raison de la concentration de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et de l’impact du phénomène météorologique El Nino dans le Pacifique. Les experts soulignent que le réchauffement mondial des températures s’accompagnera d’une multiplication des épisodes climatiques extrêmes comme les sécheresses, les vagues de chaleur, les inondations ou les tempêtes. Il ne faut pas cependant interpréter trop rapidement les choses, car comme les disent ces experts eux mêmes, la météorologie est par essence inconstante. Sur les 150 dernières années, les dix plus chaudes ont été enregistrées depuis 1990. la Nasa, qui a une méthode de calcul différente de l’OMI, considère 2005, et non 1998, comme l’année la plus chaude. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) qui a mis en évidence un certain nombres de faits comme le lien direct entre le réchauffement de la planète et les activités humaines, parlent d’une augmentation de 1,8 à 4 degré au cours du siècle.

Jean-Louis Borloo à l’Unesco

Le ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement Durable à ouvert ce lundi matin à 10h00 à l’UNESCO, la 12ème conférence de l’organe subsidiaire chargé de fournir des avis scientifiques techniques et technologiques de la Convention sur la diversité biologique. Cette réunion se déroulera à Paris du 2 au 6 Juillet et abordera les thèmes de l’application de l’approche par écosystème, la mise en oeuvre de la stratégie mondiale pour la conservation des plantes, l’examen de l’évaluation des écosystèmes en début du millénaire. D’autres thèmes seront également abordés. On y trouvera les enseignements tirés de la préparation de la deuxième édition du rapport intitulé Global Biodiversity Outlook, la diversité biologique et les changements climatiques etc. Enfin , les deux derniers thèmes abordés à l’occasion de cette conférence seront : « la diversité biologique des terres arides et subhumides : orientations pour le renforcement de l’évaluation des objectifs de 2010 ; et les propositions de différentes possibilités d’utilisation des terres combinant la formation de revenu avec la préservation de la diversité biologique ; enfin la diversité biologique et la production de biocombustible liquide.

Le diagnostic de performance énergétique obligatoire pour toute location de logement

A compter du 1er Juillet 2007, les propriétaires bailleurs devront fournir à leur locataire, un diagnostic de performance énergétique (DPE) qui devra être annexé au bail lors de sa signature ou de son renouvellement. Ce DPE est exigé lors de la vente d’un logement depuis novembre 2006. Mais le 3 Mai 2007, un nouvel arrêté est paru au journal officiel obligeant les bailleurs à se soucrire au DPE. Le DPE permet d’évaluer les performances énergétique d’un logement au travers du descriptif de ses caractéristiques thermique, de son système de chauffage, de production d’eau chaude et de refroidissement. Les propriétaires et les locataires pourront constater les quantités annuelles d’énergie consommée et la quantité de gaz à effet de serre émise dans l’atmosphère par ces consommations. La lecture du diagnostique est facilitée par une double étiquette et une estimation chiffrée en euros. D’une durée de 10 ans, ce DPE pourra être réalisé par un technicien qualifié, le plus souvent affilié aux mêmes entreprises réalisant les diagnostics actuellement obligatoires. Mais à partir du 1er novembre 2007, il faudra faire appel à un professionnel indépendant dont les compétences devront être certifiées par un organisme accrédité.

Politique de l’eau : la France doit faire des efforts

Fabienne Keller, sénatrice-maire UMP de Strasbourg, rapporteur spécial de la mission « Ecologie et développement durable » a présenté il y a une semaine, un rapport dans lequel elle évalue la mise en oeuvre par l’Etat, de la loi sur l’eau votée le 30 décembre 2006. La question principale étant de savoir si la France est en « état de marche » pour assurer le pilotage efficace d’une politique dont elle répond devant les autorités communautaires. Réponse : « la France est au milieu du gué ». Selon Fabienne Keller, elle doit faire des efforts si elle veut être conforme avec la directive européenne qui fixe un objectif de « bon état écologique des eaux » d’ici 2015. Ce constat est le fruit d’un questionnement sur l’organisation administrative de notre pays dans le domaine de l’eau, la traduction budgétaire donnée à cette politique dans le cadre rénové issu de la Loi Organique relative aux Lois de Finances (LOLF) et, à travers l’étude d’un cas concret, les modalités de coordination existant entre l’Etat et les collectivités territoriales. Pour accroitre nos chances de satisfaire à la directive européenne, la France doit donc approfondir la simplification administrative, améliorer la lisibilité budgétaire de la politique de l’eau et mieux prendre en compte l’action menée par les collectivités territoriales et les contraintes qui s’imposent à elles.

Nokia en tête de liste verte

L’association écologiste Greenpeace a publié son 4ème rapport sur la politique environnementale des constructeurs high-tech. L’heureux gagnant de ce concours, est Nokia qui retrouve sa première place de « firme high-tech verte » grâce à l’élimination complète des PVC (Polyvinyl Chloride) dans ses téléphones et ses efforts sur l’élimination des Retardateurs de Flamme Bromés (RFB), encore présents dans les circuits flexibles. Elle reçoit aussi des éloges sur son principe d’engagement en matière de déchet électronique. L’association Greenpeace fait en outre gagner quatre place à la firme à la pomme de Steve Jobs : Apple. “Apple n’est plus le pire des fabricants électroniques d’un point de vue écologique !”, se réjouit Greenpeace dans son 4ème « Guide pour une High-Tech responsable ».  Mais, même si Apple n’occupe plus la dernière place (lors du précédent classement) mais la dixième, il lui reste encore du chemin à parcourir pour qu’il puisse se retrouver sur la première marche du podium. En effet, les RFB et les PVC sont toujours présents dans ses produits et ses dirigeants n’apportent pas de soutien au principe de responsabilité individuelle du producteur. Ensuite, Dell et Lenovo se partagent la deuxième place ex-aequo devant Sony Ericson, Samsung, Motorola, Toshiba, Fujitsu Siemens Computer, Acer, Apple, HP, Panasonic et LG Electronics. Le dernier de la classe, lui,  est Sony, sévèrement condamné par l’organisation écologique. Le fabricant japonnais perd trois places en raison de son « double discours » sur le principe de responsabilité individuelle du producteur. Pour Yannick Vicaire, chargé de campagne Toxiques de Greenpeace International, « les fabricants sont désormais véritablement en concurrence les uns avec les autres pour produire des produits plus verts…Cette transparence met le secteur tout entier sous les projecteurs, incite les fabricants à construire des produits écologiques, à  mettre en place des circuits de recyclage et rendre des comptes au public ».

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